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20/07/2010

Paul De Grauwe fustige la panique des marchés et les politiques d'austérité

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Paul De Grauwe, professeur d'économie à la KU Leuven, voit d'un mauvaise oeil les politiques d'austérité adoptées un peu partout en Europe. Selon lui, l'imposition de ces mesures est dictée par la panique des marchés financiers et des agences de notation.

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15/06/2010

Pas d'effet Bart De Wever sur la dette belge

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Le taux des obligations belges n'a pas réagi à la percée des nationalistes flamands aux élections fédérales. « On est au début des négociations, il est encore trop tôt pour voir un effet auprès des investisseurs », explique Alexandre De Groote, administrateur délégué de Petercam Institutional Bonds.

 

Les pays dont la situation des finances publiques pose problème ont tendance à payer un prix élevé pour se financer sur les marchés internationaux. L'Irlande paye par exemple un taux d'intérêt aux alentours de 5% sur ses obligations à dix ans. D'autres pays comme la Grèce, le Portugal et l'Italie en sont à des primes de l'ordre de huit, cinq et quatre pour-cent.

La Belgique était jusqu'à présent épargnée mais ces derniers temps le taux des emprunts belges est parti à la hausse. L'avenir institutionnel du pays pose question si bien que Bart de Wever a convoqué la presse internationale la semaine passée pour rassurer sur ses intentions. Pour Alexandre De Groote, l'augmentation des taux belges est due essentiellement à la situation internationale. « Cela n'a rien à voir avec la Belgique, plusieurs pays ont été touchés, explique-t-il. C'est simplement une conséquence de la crise souveraine qui traîne et de la mini-crise hongroise qui s'est déclarée ».

Lundi à l'ouverture, les taux belges ne semblaient d'ailleurs pas trop affectés par le résultat des élections. L'emprunt belge à dix ans affichait un rendement de 3,51% contre 2,65% pour l'Allemagne, l'obligation de référence. « L'écart de rendement avec l'Allemagne a néanmoins augmenté de cinq points par rapport aux autres pays Européens, relate Alexandre De Groote. C'est peut-être dû aux élections mais il n'y a pas de péril pour le moment. D'autant plus qu'un taux de 3,51% est historiquement bas, ça ne s'était plus vu depuis septembre 2006 ».

Alexandre De Groote pointe néanmoins le danger de négociations qui perdureraient. « Tous les pays à problèmes ont présenté des budgets de retour à l'équilibre approuvés par la Commission européenne, explique-t-il. La Belgique n'a pu le faire, son gouvernement étant en affaires courantes. Il va falloir agir vite à ce niveau-là .»

Laurent Lambrecht

03/06/2010

Eric De Keuleneer rejette l'argumentation d'Electrabel

 

Une étude de la Creg a pointé le montant gigantesque de la rente nucléaire perçue par Electrabel. La société se défend en avançant une rentabilité plus faible de la production d'électricité non-nucléaire. Eric De Keuleneer, professeur à la Solvay Brussels School, balaye cet argument.

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